Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain


Rêves et réalités, la poésie du souvenir et de l'image, puissance et sublimité. Un hymne à l'existence et à la présence de soi dans le monde qui nous entoure physiquement et mentalement. Un fabuleux destin dévoilé par de nombreux hasards de toutes sortes, certains qui font mal et d'autres qui font plaisirs...


«La vie n'est que l'interminable répétition d'une représentation qui n'aura jamais lieu.»
«C'est l'angoisse du temps qui passe qui nous fait tant parler du temps qu'il fait.»
« Rater sa vie est un droit inaliénable. »


Vive Jean-Pierre Jeunet.
# Posté le jeudi 23 octobre 2008 16:43
Modifié le jeudi 06 novembre 2008 09:20




Sans le Cinéma, je serais aussi ignoble dans le reste du monde =)

Un train de Retard

Don de Sang à Valmorgnières

# Posté le lundi 13 octobre 2008 19:07
Modifié le mardi 14 octobre 2008 17:33



Ayreon


The Final Experiment :

The Awareness - Words become a Song in the Dreamtime
Computer Reign - I See a Planet Die in Space and Slowly Fade Away
Waracle - Echoes of a Thousand Screams Smoke, Blood and Fire
Ayreon's Fate - I Hope one Day he'll Do All that he Can and All the Nations will Be One


Actual Fantasy :

Actual Fantasy - Slide into a World as Real as You Want it to Be
Computer Eyes - There is no Escape I'm Locked in this Universe where Fantasy Dies
Forevermore - Dream on Forevermore our Future's in your Hands Close your Eyes and Fantasize


Into The Electric Castle :

Amazing Flight - My Eyes Reflect the Stars and Smile Lights up my Face, Amazing Flight in Space
Time Beyond Time - Far away on the Edge of the World in a Space beyond Space
The Decision Three - We're Alive, We'll Survive, We will Strike for our Freedom
Across The Rainbow Bridge - Run to the Other Side where all our Dreams Abide
Evil Devolution - Human Humiliation this Mutation of our Human Race
Another Time, Another Space - Remember... Forever...


The Universal Migrator :

The Dream Sequencer - Now Focus on the Music as I Take You Back to your Childhood
My House On Mars - I Call out to the Stars: I'm Alone in My House On Mars
2084 - The Earth has died, the world's at rest, 2084
The First Man On Earth - No One Here to Blame Me, No One Here To Hurt Me
Dawn Of Million Souls - What awaits Me Now at the End of this Ride?
To The Quasar - Lift your Head up to the Sky and Hear the Faraway Cry of a Dying Star
Into The Black Hole - Gazing Into the Eye of the Universe
Sleeper Awake - There's a World Waiting for you to Find!


The Human Equation :

Day One: Vigil - Let your Conscience be your Guide...
Day Two: Isolation - You're All Alone, no one Here is Dancing to your Tune
Day Three: Pain - All the Time, I had Waited with Rage, I was Promised my Salvation
Day Four: Mystery - Will the Mystery be Unveiled, or Die with Him?
Day Five: Voices - You Worry Way too much, You're Losing your Touch...
Day Six: Childhood - You're all Alone, How could you Learn to Care, when Nobody Cares for You
Day Seven: Hope - So much to Be, so much to care For, You are Free...Come Back to Me!
Day Eight: School - Don't Rack your Brain, Let it Go, Savor the Moment and Feel your Blood Flow
Day Nine: Playground - Loving Today, All of the Feelings are they Going Away
Day Ten: Memories - Do You Remember that Time, Alone at Last, Naked by the Fire?
Day Eleven: Love - Hand in Hand, we Took the Floor, and We Danced...Even More...
Day Twelve: Trauma - Crypts of your Soul, Locked Inside your Head... You're Better of Dead
Day Thirteen: Sign - Feel Me Touch your Aching Heart, I can Sense how much you're Missing Me
Day Fourteen: Pride - You need to Show you're in Control, you'd Sell your Own Soul!
Day Fifteen: Betrayal - This Memory Burns Inside, you can't Forget, you cannot Fight or Erase it
Day Sixteen: Loser - NEVER! NEVER! NEVER! NEVER! NEVER! NEVER! NEVER! NEVER!
Day Seventeen: Accident? - You're Alone! Love Left you, I am the Oldest Friend you Known!
Day Eighteen: Realization - It would have Been Better if You would have just Died!
Day Nineteen: Disclosure - Here the Dream Ends, this is Real
Day Twenty: Confrontation - I will Survive, Look at Me...I'm Alive... Emotions, I Remember...


01011001 :

Age Of Shadows, We Are Forever - The Spell of Love Wore Off, The Zest for Life not Enough
Comatose - Wake me up Before I Die, Hold me Close, as I Gaze upon the Sky
Liquid Eternity - Would you Prefer to be in Peril, even Dead? Prefer to Live a Mortal Life Instead
Beneath The Waves - Face the Facts, There is no Way Back, Arise! It's Time to Act
Newborn Race - We Found a Way to Enrich our Lives, A Way to Awaken the Nation that Dies
Ride The Comet - Carry out your Dangerous Task, Sail Uncharted Spheres, Live out our Dreams
The Fifth Extinction - In the World of Tomorrow Dreams, our Future Lies, our Hopes will Rise
Waking Dreams - Now is a Time to Come Together and Make it Come True, Me and You
The Truth Is In Here - I Know the Truth is in Here, If you Want to Feel
Unnatural Selection - Don't Want to Live in World that's Dying, I Rather Die in World that's Living
River Of Time - We can Save this Ill-Fated Race, who are Lost in the Ocean of Space
The Sixth Extinction - The World's a Radioactive Grave! Washed Away by Deadly Gamma Waves!


Ayreon... comment dire, quand on écoute Ayreon pour la première fois on se demande comment on a pu passer à coté d'une telle exprérience, un si grand rassemblement artistique et spirituel accompli en Musique, sûrement le plus grand de notre époque. Entre la philosophie et la poésie, la science-fiction et la fantasy, l'inspiration et l'originalité, le son éléctrique et classique, les voix féminines et masculines, la mélancolie et l'émerveillement, le calme et la tempête... Arjen Anthony Lucassen, l'artiste le plus progressiste musicalement avec Steven Wilson et peu d'autres de notre ère. Un jour, je ferais tes Rock-Epic Space Opera en film.

Vive Arjen Anthony Lucassen.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 10:56
Modifié le jeudi 06 novembre 2008 09:21



Par-delà les secousses de notre Multivers


(Collision entre Galaxies)

[Arth]

Tous les soleils se lèvent,
Les nuages d'orage et de rage s'engagent,
Toutes les natures s'élèvent
Et voilà que s'éveille l'Enfant Sauvage,
Au centre de tous les rêves.


[Liever]

Les fines lueurs se diffusent sur tous les obstacles,
Et laissent ses Visions les plus Sombres
S'éblouir fougueusement face à ce spectacle,
Et aveuglent toujours les mêmes ombres :
Elles ne voyaient déjà rien dans l'obscurité !
Sauf peut-être le bout de leur nez ?

De belles couleurs torrides
L'envahissent d'onctueuses chaleurs,
Et toutes les âmes stupides
Se terrent et gloussent dans un futile bonheur,
Qui n'est que mort putride.

Les couleurs glaciales, alliant fraîcheur et frisson,
Frémissent de le savoir survivre,
Et pétrifient le sang des demi-morts, démons
Qui se rongent dans des cauchemars ivres
Avec tant d'affres mortelles, que de ce vil martyr,
Ys en crut vomir... Ou bien rire ?

[Arth]

Tout ça en une seule goutte d'étoile et de magie,
Qui s'entrelace et qui crée toute l'harmonie
Et toute la vivacité de sa petite vie.
Que demander de plus ?

Si ce n'est de se peindre lui-même, en vue
De décrire ses envies,
De vivre et de jouer de ses souvenirs,
Pour ceux qu'ils le désirent ?!


[Ska]

Certes, cette volonté d'arrachement artistique
Fane souvent les Couleurs Vives de son passage,
Et dessèche entièrement son être vers l'apathique,
Qui n'aurait plus que pour seul rôle de sauvetage,
Celui d'un épouvantail bouleversé
Dans ces infinis champs désenchantés,
Remplis de misères et d'immondices,
Qui le cernent et le salissent de leurs vices.

Mais aussi, elle lui provoque toujours ce fou rire,
L'épanouissement de sa compréhension,
Car n'est-ce pas superbe de pouvoir se voir mourir
Plusieurs fois, et se revivre plus fort qu'avant, non ?

Cette petite sensation de picotement
Au bout des doigts,
La profondeur du regard d'un enfant,
N'est-ce pas cela,
Qui donne à nos âmes, ses aurores
Multicolores ?


(Universalité de l'Art)

[Arth]

Par la sagesse, nous égalerons tous nos rêves
Et la peur fuira enfin de nous voir sans trêve.
Chaque être vivant créer son Univers,
Chaque groupe d'être réalise son Multivers.

Prend le risque de pourvoir ce qui t'est cher
Dans l'Universalité de ton Art,
Dans ce que tu es capable de faire,
Pour ne jamais te perdre dans le hasard.

[Wed]

La magnificence lie toutes nos adolescences,
La désespérance les forge en une seule essence;
Si jamais quelques gouttes de soleils vous émerveillent,
Et bien, nos Univers vous mettront en éveil.

Comment pouvons-nous vivre et mourir sans nos rêves ?
Sans cette existence, qui s'enivre de nos humeurs ?!
Jouissons de l'essentiel, comme la vigne de sa sève,
Et usons de notre savoir, comme de nos douleurs !

Nous sommes si jeunes, déjà trop de sagesse m'entête...
J'ignore si je dois poursuivre cette folie ainsi,
Ou si je dois, finalement, ouvrir ses mirettes,
Pour qu'Ys pleure la réalité de nos pauvres vies...?

Peut-être la démence fera de nous des Lumières,
Tels des Êtres aux superbes Étincelles d'Univers ?
Ou alors faillirons-nous de notre faiblesse,
Qui nous exilera sans retour chez Hadès... ?

Notre propre Big Bang me semble tout à fait probable,
Reste à réunir et guérir tous nos semblables,
Pour métamorphoser une nouvelle fois ce monde
Et poursuivre ce cycle de perpétuelles ondes.

Rejoignons-nous, car Ys croit en vous mes âmes-s½urs,
Dans l'émotion parfaite et la noblesse du c½ur !
Que notre jeunesse résonne dans un éternel rire,
Ainsi que dans l'extase de nos larmes de sourire !

[Arth]

Par-delà les secousses de notre Multivers,
Sillonnons ensemble les hayons de l'Art divers;
Chantons, dansons et jouons de notre puissance,
Afin d'exprimer pour toujours notre clairvoyance !!!


(Ys)

Ys...? (Mystère, Système, ville d'Ys, Chrysalide, Ulysse...)

Jours après jours, réflexions après réflexions,
Mon miroir aux infinis reflets d'expression
N'a pas réussi à le définir à fond
Et il semble bien qu'il se soit cassé le con,
Car je ne cesse de l'utiliser tous les jours
Et les mots manquent et échouent encore et toujours...

[Liever]

Seulement, n'est-ce pas le Mystère qui est à l'aube
De ce qui nous rend plus vivant, hors de cette daube,
Qui est de croire savoir tout ce que l'on raconte,
Sans doute, sans l'approche de zones d'ombres que l'on affronte ?

[Arth]

Ys représenterait à la fois l'homme et la femme,
Au sein d'une même personne, si l'on veut : l'Androgyne,
L'être fusionnant tous les physiques et toutes les âmes.
Encore faut-il vouloir croire à cette origine,
Que bien que ce ne soit qu'un mythe, Ys est utile,
Car Ys nous évoque tous à la place d'elle et d'il.

[Wed]

Oui, nous négligeons toutes les distinctions
Entre l'homme et la femme dans leurs actions,
Seulement, les deux sont humains, après tout,
C'est pourquoi ys peut s'incarner partout.

[Arth]

Ys s'utilise dans tous mes écrits en vers,
Les adjectifs s'accordent à lui
Selon l'envie lyrique ou selon notre envie
Tout court et non arbitraire.

[Ska]

Ys est le potentiel humain qui nous abrite,
Ys est notre attache au réel qui nous irrite,
Ys est le lien entre l'essence et l'existence,
Ys est à l'égal du métal le plus solide.
Dans sa chrysalide, Ys est l'immense avance
De l'humanité, liée de Cristaux Liquides...


(Mystères d'Étincelles)

[Arth]

Néanmoins, faudrait-il encore avoir l'envie
De toujours posséder la bonne philosophie,
Au bon moment, dans les possibles infinis
Qui se produisent dans nos très chères tendres petites vies.


L'atmosphère musicale progressive est de mise :
La terrible mélancolie de Porcupine Tree,
La voix intense de Michael Kiske, force de maîtrise,
Et la passion d'Ayreon, maestro de génie.

Trop de choses qu'ys ne devrait pas manquer sur Terre;
Le temps d'un rêve, je surpasse de loin sa folie,
J'imagine croire vainement qu'ys pourrait tout faire,
Mais le réel lui vole tout... sauf ma Poésie.

[Wed]

Au milieu de la foule, ys me pose des questions;
Assis dans l'herbe, les cheveux virevoltant au vent,
Ys cherche l'éclat inaccessible de l'horizon,
Sa complexité. Ys m'écoute intérieurement.

Ys ne peux sortir, sauf dans certaines circonstances;
Quand ys voyage dans le métro ou dans le train,
Ys me demande s'ys va rencontrer quelqu'un,
Car ys ressent toujours ce manque de présence.

[Ska]

Comme un avion, ys aimerait planer dans les airs,
Un viking sur son drakkar, qui traverse toutes mers,
Dans un croiseur, qui vogue à travers les trous noirs,
Pourvoir tout l'Univers et trouver des espoirs.

Ys adore fixer du regard les êtres vivants;
Nombreux d'entre eux sont vides, ils semblent déjà tous morts;
Certains répondent à ses yeux, sont même souriants :
Ys n'est pas si seul !... seulement dans notre propre corps...

[Liever]

Sur le banc du lycée, sous un arbre feuillu,
Ys lit, ressent les mots, les transpose sur ces gens,
Et me demande, si tous ces braves inconnus
Ont déjà pu éprouver tous mes sentiments.

Ys voudrait tellement parler à ces ignorés,
Qui sont si loin de lui, plein de vitalité;
Ys partagerait tant de rire et de bien-être...
A ses 18ans, nous pourront nous le permettre.

[Arth]

Devant l'ordi, ys m'écrit tout et n'importe quoi
Sur ce qu'ys perçoit, qui n'en reste pas moins sagace;
Ys veut m'exposer tous ses secrets d'autrefois,
Qui sont des énigmes pour sa conscience fugace.

Et dans son lit, je cogite. Très souvent, ys pleure,
Ys est triste sans vraiment vouloir savoir, d'ailleurs,
Son but et l'origine de ce monde à l'envers...
Moi, j'imagine, et je révèle tous ses Mystères.


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# Posté le lundi 08 septembre 2008 18:47
Modifié le mardi 09 septembre 2008 18:33



Eternal Sunshine Of The Spotless Mind


Je sais, je suis très mélodramatique ces temps-ci, entre Brokeback Mountain et ce film-là, mais je pense que ces chefs-d'½uvre font partis des choses qu'ils ne faut pas rater sur Terre, en tout cas dans aucunes de nos vies vécues, si je peux me permettre quelques échos avec un article précédant. Ce film est un hymne à la compréhension et à la prise de conscience humaine sur lui-même et ce qui l'entoure, sur ce qui donne du sens, du symbole, de la Poésie. La redécouverte et l'actualisation d'une vie totalement déchirée et incomprise par les sciences et la culture humaine dans son ensemble. Il est aussi l'espoir que la magie, que la folie aura toujours le dessus dans n'importe quelle situation, et que son amour aura toujours le dernier mot et la dernière puissance, qui après sa totale annihilation, redonnera vie à tout ce qui fut auparavant. En résumé, voilà ce qu'est un Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, qui étrangement se rapproche aussi du titre du même article dont je faisais référence au début de ce texte, bien que je l'ai trouvé bien avant d'avoir vu ce film. Comme quoi tout est connecté, et tout se rejoint à un moment où à un autre, comme Jim Carrey et Kate Winslet au bord de la mer, dans le train, sur le lac glacé et dans leurs rêves...

Vive Michel Gondry.

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# Posté le dimanche 07 septembre 2008 20:27
Modifié le jeudi 06 novembre 2008 09:22